samedi 16 mars 2013

Semaine 11 pour un Iran Libre et Démocratique


Nouvelles des Prisonniers
A- Transferts
  • Behzad Abdizadeh, prisonnier politique kurde, transféré à la prison d’Oroumieh.
  • Saleh Ahmazadeh, prisonnier politique kurde, transféré à la prison d’Oroumieh.
  • Mohammad Gharemani, prisonnier politique kurde, transféré à la prison d’Oroumieh.
  • Nasser Mohammadi, prisonnier politique kurde, transféré à la prison d’Oroumieh.
  • Abbas et Mohammad Moussa Tat, prisonniers politiques kurdes, transférés à la prison d’Oroumieh.
  • Mehdi Youssefpour, prisonnier politique kurde, transféré à la prison d’Oroumieh.

B- Arrestations/Incarcérations
  • Babak Abbasi, arrêté à Paveh.
  • Djahanbakhsh Ahmadi, arrêté à Paveh.
  • Ali Azadi, syndicaliste, arrêté à Sanandaj.
  • Goran Bahrami arrêté à Paveh.
  • Golrokh Firouzian, bahaïe, arrêtée à Semnan.
  • Arash et Ghane Hatami, arrêtés à Paveh.
  • Rasoul Khezr Morovat, militant culturel kurde, arrêté à Mahabad.
  • Massoud Kordpour, frère du directeur du site Mokrian , arrêté. 
  • Hamed Mohammadnejad, syndicaliste, arrêté à Mahabad.
  • Mohammad Mozafari arrêté et envoyé à Evine pour y purger sa peine de 6 ans.
  • Mohammad Negari arrêté à Paveh.
  • Sharif SaïdPanah membre du conseil du syndicat libre des travailleurs, a été arrêté.
  • L’étudiante bloggeuse, Badri Safiari arrêtée dans la province du Fars.
  • Farough et Farzad Samani, syndicalistes, arrêtés à Mahabad.
  • Motassem Shafei arrêté à Paveh..

C-Libérations
  • Mahmoud Bagheri en liberté provisoire.
  • Assal Esmailzadeh libérée après avoir purge l’intégralité de sa peine.
  • Le journaliste Ehsan Mazandarani a été libéré.
  • Mohammad Hossein Naïmipour en liberté provisoire pour la première fois depuis son arrestation.
  • Shiva Nazarahari en liberté provisoire.
  • Abolfazl Shahpari en liberté provisoire.

D-Autres Nouvelles
  • Parvine Ghafarkhani, écrivaine et poétesse, a reçu des propositions indécentes du juge Khakpour ; elle a refusé. Incarcérée, elle s’est immolée par le feu.
  • Le prisonnier politique Mir Taher Moussavi refuse de prendre ses médicaments pour protester contre sa détention illégale au bloc 209 du ministère du renseignement.
  • Au bout de 4 mois, deux filles de MirHossein Mousavi et Zahra Rahnavard, leaders de l’opposition iranienne assignés à domicile, ont pu rencontrer leurs parents..

Nouvelles de l’injustice en Iran
  • La peine de mort du prisonnier kurde Sami Hosseini commuée en 10 ans de prison en exil.
  • La cour suprême a confirmé la peine de mort pour Ebrahim Issapour.
  • Le militant des droits humains bahaï Navid Khandjani a été battu en prison.
  • La peine de mort du prisonnier kurde Djamaloldine Mohammadi commuée en 10 ans de prison en exil.
  • La cour suprême a confirmé la peine de mort pour Saman Nassim.
  • La cour suprême a confirmé la peine de mort pour Samkou Nejadi.
  • Le prisonnier politique Ali Ahmad Soleiman, ressortissant irakien, a été condamné à mort en appel.

L’université – la Culture
  • L’Iran bloque l’accès aux VPN.
  • Sepideh Vaziri et Samir Golshan ont été expulsés de l’université Payam e Nour à cause de leur foi bahaïe.
  • Tout rassemblement pour le chahar shanbeh souri, interdit au Kurdistan.
  • Le quotidien Maghreb fermé par le bureau de la presse.
  • Le prix de la critique décerné à 'Taboor' de Vahid Vakilifar au 15ème Festival du Film Asiatique de Deauville.
  • 40 étudiants expulsés de l’école supérieure Fatima de Marivan, pour impossibilité de payer les frais de scolarité de $100.
  • Des actrices iraniennes déposent plainte contre un cinéaste conservateur qui les a traitées de prostituées.
  • La résidence universitaire des filles de l’université de Téhéran a été attaquée par des inconnus. 

Manifestations
  • Les familles des syndicalistes kurdes arrêtés ont protesté à Sanandaj.

La politique en Iran 
  • Un responsable des droits humains en Iran décrit l’homosexualité comme une maladie.
  • 99 bataillons de Basidj et 15.000 policiers sont prêts à maintenir « l’ordre » durant les élections à Téhéran..

L’Iran à l’étranger 
  • L’Iran va construire des raffineries en Afrique, Algérie, Angola et Afrique du Sud.
  • Le président pakistanais Zardari en Iran pour relancer les travaux du gazoduc.
  • Les USA ont étendu l’exemption de 180 jours concernant les sanctions contre l’Iran au Japon et aux 10 nations de l’Union Européenne.
  • L’Iran et le Hezbollah ont bâti une force de 50.000 hommes pour aider le régime syrien.
  • Les Etats-Unis et l’Iran ont secrètement discuté un échange entre des prisonniers d’al Qaeda et les dissidents iraniens de l’OMPI 

Nouvelles en vrac
  • Une explosion a blessé plusieurs personnes dans le port de Bandar Imam Khomeiny au sud de l’Iran.
  • Un avion de chasse iranien a tenté d’intercepter un drone américain.
  • L’âge d’utilisation de la drogue tombe à 10 ans.

samedi 9 mars 2013

Semaine 10 pour un Iran Libre et Démocratique


Nouvelles des Prisonniers
A- Transferts
  • Saleh Moradi au 49ème jour de grève de la faim, a été transféré à l’infirmerie à cause de sa faiblesse.
  • Zia Nabavi, militant étudiant, transféré vers un lieu inconnu.
  • Sirvan et Shirzad Hossein Panahi ont été transférés à la prison de Ghorveh.
  • Le condamné à mort Houshang Rezaï transféré de la prison de Redjaï Shahr vers un lieu inconnu.

B- Arrestations/Incarcérations
  • Alireza Aghaï Rad, rédacteur politique du journal Maghreb arrêté et libéré le lendemain.
  • Ghassem Ahmadi, rédacteur d’un magazine trimestriel, arrêté à Mahabad.
  • Le militant culturel kurde Keyhan Azizi arrêté après convocation au ministère du renseignement de Paveh.
  • Mohammad Emami Nasseri, directeur du journal Maghreb arrêté et relâché le lendemain.
  • Behzad Faradjollahi, militant du droit des travailleurs, arrêté pour l’organisation d’un rassemblement à l’occasion de la journée internationale du droit des femmes.
  • Vafa Ghaderi, militant du droit des travailleurs, arrêté pour l’organisation d’un rassemblement à l’occasion de la journée internationale du droit des femmes.
  • Le militant culturel kurde Davoud Ghafari arrêté après convocation au ministère du renseignement de Paveh.
  • Khaled Hosseini, militant du droit des travailleurs, arrêté pour l’organisation d’un rassemblement à l’occasion de la journée internationale du droit des femmes.
  • Le journaliste et militant kurde Khosrow Kordpour, directeur de l’Agence de Presse Mokrian arrêté à Mahabad.
  • Le secrétaire général du Front de la Participation, Mohsen Mirdamadi est de retour en prison, sa liberté provisoire pour raisons médicales n’ayant pas été étendue.
  • Mohammad Djavad Rouh, journaliste à Mehrnameh, a été arrêté.
C-Libérations
  • Le journaliste Sassan Aghaï libéré sous caution.
  • La journaliste Saba Azarpeik libérée sous caution.
  • Mohsen Mohagheghi membre du Mouvement Iranien de la Liberté en liberté provisoire.
  • Le journaliste Soleiman Mohammadi a été libéré.
  • Le journaliste Pejman Moussavi a été libéré.
  • La journaliste Nasrine Takhayori libérée sous caution.

D-Autres Nouvelles
  • Djaber et Mokhtar Albooshookeh, prisonniers Ahvazi condamnés à mort, ont lancé une grève de la faim pour protester contre les conditions de la prison Karoun.
  • Mohammad-Ali Amourinejad, prisonnier Ahvazi condamné à mort, a lancé une grève de la faim pour protester contre les conditions de la prison Karoun.
  • Rahman Assakereh, prisonnier Ahvazi, a lancé une grève de la faim pour protester contre les conditions de la prison Karoun.
  • Mohammad Banazadeh Amirkhizi interdit de visite avec sa famille pour avoir refusé de porter l’uniforme de la prison.
  • Fouad Khandjani interdit de visite avec sa famille pour avoir refusé de porter l’uniforme de la prison.
  • Massoud Lavassani, journaliste persécuté, a fui l’Iran.
  • Kamran Rahimian interdit de visite avec sa famille pour avoir refusé de porter l’uniforme de la prison.
  • Hadi Rashedi, prisonnier Ahvazi condamné à mort, a lancé une grève de la faim pour protester contre les conditions de la prison Karoun.
  • Hashem Shabaninejad, prisonnier Ahvazi condamné à mort, a lancé une grève de la faim pour protester contre les conditions de la prison Karoun.
Nouvelles de l’injustice en Iran
  • Une exécution à la prison de Sari vendredi dernier.
  • Deux exécutions à Turkmantchaï dimanche.

L’université – la Culture
  • Asseman, Tadjrobeh et Mehrnameh fermés en Iran.

Manifestations
  • Les salariés de la compagnie de bus Vahed se rassemblent avenue Azadi.
  • Les ouvriers métallurgistes iraniens se sont mis en grève et ont manifesté contre le non-paiement de leurs salaires à Téhéran.

L’économie en Iran
  • Le commerce entre l’Iran et la Chine plonge de 18% après les sanctions.

La politique en Iran 
  • Deux membres du conseil municipal de Rasht ont été arrêtés.
  • L’assemblée des Experts réélit Mahdavi-Kani à la présidence.

Nouvelles en vrac
  • 8 personnes meurent à Sanandaj – province du Kurdistan – pour avoir bu de l’alcool de bois.

Sur le blog cette semaine

vendredi 8 mars 2013

Six anciens chefs du Shin Beth "THE GATEKEEPERS" (ARTE)



http://videos.arte.tv/fr/videos/the-gatekeepers--7351110.html


THE GATEKEEPERS
Chacun à leur tour, ils racontent, intensément, quelque trente ans de lutte antiterroriste en Israël et de gestion désastreuse de la question palestinienne. Un flot d'aveux précis, circonstanciés, d'une remarquable liberté et d'une sidérante acuité. Six anciens chefs du Shin Beth, l'équivalent israélien du FBI, expliquent comment, depuis la Guerre des six jours en 1967, dont la victoire vaut à l'État hébreu d'occuper Gaza et la Cisjordanie et de faire face à un million de Palestiniens, les responsables politiques n'ont jamais vraiment cherché à construire la paix. Une succession d'erreurs qu'inaugurent les mots d'arabe approximatif avec lequel de jeunes réservistes s'adressent aux populations des nouveaux territoires occupés, leur annonçant qu'ils viennent les "castrer", au lieu de les "recenser".

samedi 2 mars 2013

Semaine 09 pour un Iran Libre et Démocratique


Nouvelles des Prisonniers
A- Transferts
  • Soran Daneshvar transféré à la prison de Marivan.
  • Le syndicaliste Mohammad Djarahi est de retour en prison après sa sortie de l’hôpital.
  • Le prisonnier politique Abolfazl Ghadyani a été admis en soins intensifs à l’hôpital Pars à cause de problèmes cardiaques.
  • Davoud Ghassemi transféré à la prison de Marivan.
  • Samkou Khalghati, prisonnier politique kurde, a été transféré de la prison de Redjaï Shahr prison vers un endroit inconnu.
  • Mohammad Kohnehpoushi transféré à la prison de Marivan.
  • Saman Mahmoudi transféré à la prison de Marivan.
  • Le prisonnier politique Asghar Mahmoudian (60 ans) a été exilé à la prison de Semnan depuis le bloc 350 d’Evine.

B- Arrestations/Incarcérations
  • Hanif Atarzadeh arrêté avec sa mère Dina Karimi Rahjevardi et envoyé à Evine.
  • Dina Karimi Rahjevardi arrêtée avec son fils Hanif Atarzadeh et envoyée à Evine.
  • L’étudiant Assif Rezaeian, 17 ans, arrêté et envoyé à Evine.
  • Akram Alsadat Sanjari, mère de Milad YazdanNejad, arrêtée et envoyée à Evine.
  • L’étudiant Milad YazdanNejad a été arrêté et envoyé à Evine.

C-Libérations
  • Le journaliste Pouria Alemi arrêté le mois dernier, a été libéré de prison.
  • Ebrahim Babaï sorti d’Evine en liberté provisoire.
  • La journaliste Emily Amraï a été libérée sous caution.
  • La journaliste Nargues Djodaki a été libérée sous caution.
  • Le journaliste Milad Fadaï-Asl arrêté le mois dernier, a été libéré de prison.
  • Gholamreza Khanian sorti d’Evine en liberté provisoire.
  • Le journaliste Keyvan Mehregan arrêté le mois dernier, a été libéré de prison.
  • Mohsen Mirdamadi sorti d’Evine en liberté provisoire.
  • Le journaliste Akbar Montadjebi a été libéré sous caution.
  • Farshid Shodjaï, militant du Mouvement Vert a été libéré sous une caution de 500 Millions de Tomans.
  • La journaliste Reyhaneh Tabatabaei a été libérée sous caution.

D-Autres Nouvelles
  • Amir Taleb Mehram, prisonnier politique kurde en exil à Zahedan a commencé une grève de la faim pour protester contre le manqué de liberté provisoire.

Nouvelles de l’injustice en Iran
  • Mir Taher Moussavi condamné à 5 ans de prison au Baloutchistan + 10 ans d’exil au Baloutchistan.
  • 3 pendaisons à la prison de Ghazvine dimanche.
  • Une pendaison à la prison de Behbahan lundi.
  • Une pendaison à la prison de Semnan jeudi.
  • 4 hommes pendus à la prison de Gatchsaran jeudi.

L’université – la Culture
  • Farideh Lashaï, peintre iranienne, est décédée.
  • Ehsan Shariati, fils du célèbre théologien et sociologue Ali Shariati, interdit d’enseignement à l’université.

Manifestations
  • Les agriculteurs d’Ispahan manifestent contre le détournement de l’eau vers Yazd, incendient 3 bus et affrontent les forces de sécurité.

L’Iran à l’étranger
  • Une équipe de l’ONU arrive au Yémen pour enquêter sur la cargaison d’armes que l’on soupçonne originaire d’Iran.

L’économie en Iran
  • Le roi du marché de la pétrochimie (proche des gardiens de la révolution) arrêté pour corruption.
  • L’Iran propose d’acheter des navires en Turquie en échange de pétrole pour éviter les sanctions sur l’or.

La politique en Iran 
  • Hamid Sadr Ghobadi, fonctionnaire de la prison d’Evine, arrêté.
  • Les forces de sécurité ont arrêté des douzaines de réfugiés afghans à Salmas la semaine dernière.
  • L’ancien ministre des affaires étrangères Manoutchehr Mottaki a annoncé qu’il serait candidat à l’élection présidentielle prévue pour juin prochain.
  • Le commandant de la force Qods a confirmé que le commandant de l’IRGC Ahmad Motevaselian a été tué.

Nouvelles en vrac
  • Les ruines d’un palais sassanide découverte à l’ouest de l’Iran.

Sur le blog cette semaine


mardi 26 février 2013

Situation des droits humains en Iran durant le mois de Bahman 1391 - Shirin Ebadi


Shirin Ebadi, défenseur des droits humains et prix Nobel de la paix, continue de produire ses rapports mensuels sur les droits humains, vient de publier celui de Bahman 1391 (janvier-février 2013). Ce rapport a été publié le 19 février :

Introduction
En février, comme durant les mois précédents, le peuple iranien a été témoin du harcèlement et des persécutions des familles des prisonniers de conscience. Des agents de sécurité ont attaqué le domicile de deux des filles de Mir-Hossein Moussavi et d’un des fils de Mehdi Karroubi ; ils ont confisqué leurs ordinateurs et beaucoup d’objets personnels, les ont interrogés pendant des heures et ont fini par les menacer d’être traités plus sévèrement s’ils continuaient à informer le public et à donner des interviews aux médias. Une des filles de Mir-Hossein Moussavi a expliqué que son mari avait divorcé à cause des pressions exercées à son encontre par les forces de sécurité.
Le harcèlement des familles des militants politiques et des droits civiques ne se limite pas à ce qui précède ; beaucoup de journalistes travaillant pour des médias en langue persane, dont la BBC n’ont pu échapper à un tel traitement.
Le gouvernement iranien ne tolère pas les voix dissidentes et rétorque à ceux qui critiquent la situation actuelle de la façon la plus dure. Il n’accepte pas non plus que les médias internationaux ou nationaux soulignent les actions illégales commises par les forces de sécurité. Les fonctionnaires de la sécurité et les tribunaux les interviews avec les médias comme une tentative de renversement du régime et traitent ce sujet sévèrement. Ils tentent de créer une atmosphère d’intimidation pour essayer de réduire les citoyens au silence.
En plus de ce qui précède, le rapport sur la situation des droits humains en Iran durant le mois de Bahman 1391, basé sur divers journaux et sites web, paraîtra en Anglais et en Persan après vérification des sources

Situation des droits humains en Iran durant le mois de Bahman 1391

Section 1: Les droits civiques et politiques


A) Situation des militants politiques et sociaux non-conformistes

  • 1. Arash Shaltouki, derviche Gonabadi, Souran Daneshvar, Zana Moïni, Davoud Ghassimi, Mohammad Kohneh Poushi et Saman Mahmoudi, militants des droits civiques et des étudiants de la ville de Marivan ont été arrêtés. Taher Faghih et quatre autres religieux, supporters de l’ayatollah Ali Mohammad Dastgheib, un religieux critique du régime iranien ont aussi été arrêtés.
  • 2. Mehdi Tadjik, militant étudiant, s’est rendu à la prison d’Evine pour purger sa peine de deux ans d’emprisonnement.
  • 3. Les cinq ans d’emprisonnement de l’étudiant Djamal Ghadernejad ont été confirmés par la cour d’appel. Ali Moazami, derviche Gonabadi, a été condamné à deux ans de prison. Saïd Abedini, citoyen Irano-Américain a été condamné à 8 ans de prison. Hessamodin Ghorbani, militant étudiant, a été condamné à 20 coups de fouet et à une amende de 3.500.000 rials.
  • 4. La situation de plusieurs prisonniers de conscience est toujours qualifiée de mauvaise. Par exemple, les autorités de la prison n’ont pas envoyé Saleh Kohandel et Missagh Yazdan Nejad au centre de soins. Feizollah Arab Sorkhi, membre emprisonné de l’organisation des Moudjahidines de la Révolution Islamique, a été ramené en prison avant la fin de son traitement médical. On a refusé tout traitement médical à Mehdi Khazali qui est en danger à cause de sa grève de la faim de 50 jours.
  • 5. Massoud Pedram, membre du conseil des militants Nationalistes-Religieux, qui purge actuellement sa peine au bloc 350 de la prison d’Evine, a été cité à comparaître devant le tribunal d’Evine et interrogé pour un nouveau chef d’accusation porté à son encontre.
  • 6. Les fonctionnaires de la sécurité ont refusé l’enterrement de Yahya Sadegh Vaziri, dernier ministre de la justice de l’époque Pahlavi dans le caveau familial de la ville de Sanandaj. Toute cérémonie à sa mémoire à également été interdite à Sanandaj.
  • 7. Arjang Davoudi, prisonnier politique banni à la prison de Bandar Abbas, a été transféré à l’isolement.
  • 8. Safaï Moghadam, Mehdi Ghomeishi, Hassan Dadkhah et Iradj Zareh, tous militants politiques, ont été convoqués au ministère du renseignement de la province du Khouzestan et ont été interrogés. Shiroudi a aussi été convoqué au département de la sécurité de l’université Shahid Tchamran d’Ahvaz et y a été interrogé.
  • 9. Les familles des militants politiques et civiques et des dissidents n’ont pas été protégées du harcèlement des autorités sécuritaires. Par exemple, Zahra et Nargues Moussavi, filles de Mir-Hossein Moussavi, et Hossein Karroubi, fils de Mehdi Karroubi, ont été détenus et interrogés pendant plusieurs heures, leurs ordinateurs et leurs effets personnels ont été confisqués. Kokab Moussavi, une autre fille de Mir-Hossein Moussavi, a aussi été citée à comparaître devant le tribunal révolutionnaire et interrogée. Seyed Hossein Shirazi, fils de l’ayatollah Seyed Sadegh Shirazi, a également été cité à comparaître devant le tribunal religieux et interrogé. Les parents et le frère d’Anouar Hossein Panahi et de Mohammad Rostam Nejad, deux prisonniers politiques, ont été convoqués au bureau du renseignement de la ville de Ghorveh. Le père de deux jeunes hommes nommés Houshiar et Hossein, tués à Mahabad, a été convoqué au bureau du renseignement de la ville de Mahabad et interrogé. Maryam Shirini, derviche Gonabadi et épouse d’Amir Islami, a été convoquée au bureau du renseignement de Téhéran.
  • 10. Le cinquième congrès du parti « La Volonté de la Nation » a été interrompu par les forces de sécurité.
  • 11. Amir Mohammad Someh Moghaddam a été expulsé de l’université.

B)Situation de la presse, des médias et des journalistes

  • 1. Dix-sept journalistes ont été arrêtés ce mois, seuls quatre ont été libérés sous caution après plusieurs mois de détention. Nom des personnes arrêtées : Fatemeh Saghartchi, Reyhaneh Tabatabaï, Motahareh Shafie, Emily Amraï, Nasrine Takhayori, Saba Azarpeik, Nargues Djoudaki, Ali Dehghan, Sassan Aghaï, Akbar Montadjebi, Djavad Daliri, Milad Fadaï Asl, Keyvan Mehregan, Hossein Yaghtchi, Soleiman Mohammadi, Pejman Mousavi et Pouria Alami.
  • 2. Roïn Otofat, militant de l’édition, a été arrêté.
  • 3. Le site Web Tabnak a été bloqué.
  • 4. Mossayeb Naïmi, ancien rédacteur en chef du journal Iran, a été déclaré coupable par le jury du tribunal de la presse.
  • 3. Autres exemples de violations des droits humains : 
  • 4.     Lors du mois de Bahman, 19 personnes ont été exécutées. Le procureur général de la ville d’Oroumieh rapporte une exécution publique. D’après les autorités judiciaires, le condamné était coupable de meurtre. Yasser K. a été pendu dans la ville de Kerman et A.B. a été exécuté en public dans la ville de Shiraz. D’après les agences de presse gouvernementales, ils étaient accusés de viol. K. Kh, A. N. et A. H. ont été exécutés dans la province de Ghazvine. A. M., et R. M. ont été pendus dans la ville d’Arak. Allahnazar Sh, Rahmatollah Sh, Abdollah Sh, S. H. et Nematollah Sh ont été pendus dans la ville de Kerman. Tch. B. Gh. et Mohsen K. ont été exécutés respectivement dans les villes de Sharoud et d’Ispahan. Les agences d’informations gouvernementales ont déclaré qu’ils étaient accusés de possession de drogue. Une personne nommée Ali a été exécutée à Téhéran. Les agences d’informations gouvernementales ont rapporté qu’il était accusé de vol et de meurtre. H. A., M. V. et Y. F. ont été exécutés en public dans la ville de Shiraz. Les agences d’informations gouvernementales dont ISNA ont rapporté qu’ils étaient accusés du viol d’un garçon de 14 ans.
  • 5. Le président de la deuxième chambre du tribunal révolutionnaire de Kerman a annoncé la peine de mort de huit personnes accusées de production et de trafic de drogue. Gholam Hossein Khaledi garde de la réserve de Dena, a été condamné à mort pour avoir tué un chasseur. Djamshid, Morteza, Ebrahim, Fatemeh et Morteza ont été condamnés à mort. Les médias nationaux iraniens ont rapportés qu’ils étaient accusés de meurtre. Ali Sh. et Karim ont été condamnés à mort. D’après les medias nationaux iraniens, ils étaient accusés de viol. La peine de mort de Mahafarid Khosravi, Behzad Behzadi, Iradj Shojaï et Saïd Kiani a été confirmée par la cour suprême. Les agences d’information gouvernementales rapportent qu’ils étaient accusés d’ Efsad-e Fel Arz (Corruption de la terre).
  • 6. Le procureur général de la province de Sari a annoncé avoir coupé la main d’une personne condamné pour vol.
Section 2 : Droits économiques et sociaux


  • 1. La situation économique en Iran continue d’être négative. La banque centrale d’Iran a prédit que l’inflation atteindrait 32% en 1391. Le ministre de la santé et de l’éducation médicale d’Iran a déclaré que le peuple ne peut plus s’offrir de médicaments.
  • 2. En ce qui concerne la situation des travailleurs, on peut mentionner les exemples suivants : 180 ouvriers de l’usine Foro Alliage Azna, 53 ouvriers du complexe Motaghin et tous les ouvriers de l’entreprise Djahad Nasr ont perdu leur emploi. 1800 ouvriers de la construction des chemins de fer ont reçu leurs premiers salaires depuis le début de l’année, 87.000 retraités de la métallurgie n’ont pas touché leur retraite depuis trois mois. Environ 200 ouvriers et sous-traitants du département général des routes et du développement urbain de la province de Kohkoliyeh et Boyer Ahmad n’ont pas été payés depuis six mois. Quelques 5.000 ouvriers de l’usine Guiti Passand n’ont pas reçu leurs salaires et les ouvriers de l’usine Ghartch-é-Sina qui ont été licenciés n’ont pas reçu leurs arriérés de salaire depuis plus de deux ans.
  • 3. Sharif Saïd Panah et Mozafar Saleh Nia, membre du conseil du syndicat libre des travailleurs iraniens, ont été cités à comparaitre devant le tribunal de Sanandaj. Djafar Azimzadeh et Parvine Mohammadi, deux militants des droits des travailleurs, ont été convoqués au ministère du renseignement.

Section 3 : Héritage culturel et environnement

Les rapports sur l’héritage culturel et l’environnement du mois de Bahman indiquent également la situation défavorable de ces secteurs.

  • 1. Le jardin écologique de Noshahr a été exposé à la destruction. Les pipelines traversant le parc national de Bamoi ont accru le risque de destruction de ce parc.
  • 2. La réparation des pierres du mausolée de Cyrus avec du ciment a conduit à la prolifération de lichens qui peuvent endommager la pierre.

Conclusion

Pour conclure ce rapport mensuel, je voudrais attirer l’attention de la république islamique d’Iran sur le fait que les restrictions ou les obligations de diffusion de l’information et de communication avec les médias, même ceux de l’étranger, est une violation des normes internationales des droits humains.
Le respect de la liberté d’expression exige que tous les journalistes qui ont été arrêtés ce mois-ci sous l’accusation de collaboration avec les médias étrangers, et leurs noms sont cités dans ce rapport, soient libérés immédiatement et sans conditions.

Shirin Ebadi - Défenseur des Droits Humains et prix Nobel 2003 - 19 février 2013

Pour plus d’information sur les rapports ci-dessus mentionnés, merci de vous référer aux sites Web d’information suivants : Agence de Presse des Etudiants Iraniens (ISNA), Agence de Presse de la République Islamique (IRNA), Agence de Presse du Travail Iranien (ILNA), Agence de Presse Fars, Agence de Presse Mehr, Agence du Club de la Presse des Jeunes Journalistes, Site web CDHR , JARAS, Commité des Reporters des Droits Humains, Nedaye Azadi, Baztab, HRANA, Ghanoon, Kaleme, Mohebbat News, Sunni Online, International Campaign for Human Rights in Iran, Majzooban-e Noor, Melli Mazhabi, Nedaye Sabze Azadi, Radio Zamaneh, Radio Farda et BBC

Source: http://www.humanrights-ir.org/php/view_en.php?objnr=864


lundi 25 février 2013

Interview avec Abdolreza Tadjik, journaliste : les reportages sur les désastres en Iran sont émotionnels


Le journaliste iranien Abdolreza Tadjik est basé en France. Il a gagné le prix de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières en 2010. Il a accepté une interview avec Khabarnegaran.info pour s’exprimer sur la couverture médiatique des désastres comme les grèves de la faim, les exécutions, les morts et l’énoncé des sentences.

Khabarnegaran : Pourquoi les nouvelles des pendaisons, des grèves de la faim, les morts en Iran sont-elles si fréquemment publiées et sur de si grandes échelles ? Les Iraniens s’y habituent ou bien est-ce l’une de leurs demandes ?

Tadjik : Les titres controversés et les analyses provocantes attirent le plus de lecteurs. C’est pourquoi les journalistes choisissent ces sujets pour nourrir la faim émotionnelle de la société. Et ceci ne se limite pas à l’Iran.

Khabarnegaran : Jusqu’où vont les journalistes pour provoquer les émotions populaires en couvrant de telles nouvelles catastrophiques ? Ne craignez-vous pas que les médias iraniens ne finissent pas considérer ces informations comme la norme ?

Tadjik : Il est très triste de s’habituer à lire des nouvelles catastrophiques quotidiennement, surtout pour la classe moyenne intellectuelle. Ce qui veut dire que l’on ne se pose plus de questions après de telles informations. Les journalistes font en sorte que ces informations ne deviennent pas une norme ou une habitude. Ils provoquent les émotions populaires pour les attirer. 

Khabarnegaran : Ne pensez-vous pas que la société devient de moins en moins sensible aux grèves de la faim et à la prison en lisant de plus en plus d’articles sur le sujet ? N’est-ce pas lié à l’approche émotionnelle des médias ?

Tadjik : On ne parle pas de pendaisons qui deviennent la norme avec des milliers de gens qui viennent la voir. Il suffit de regarder la page des faits divers des journaux ou des sites d’information pour comprendre combien leur approche est populiste. Les nouvelles de l’exécution et de la pendaison est plus facile à publier quand il s’agit d’un violeur ou d’un trafiquant de drogue. Il faut faire preuve de prudence quand une personne ou un groupe impose son idéologie au reste de la société. Il y a eu, par exemple plusieurs personnes pendues à Téhéran pour cambriolage. Les médias et le monde virtuel des utilisateurs iraniens ont nourri la colère du peuple sur l’atmosphère d’insécurité régnant dans la société. On peut aussi dire que le procès a été hâté à cause de l’intense couverture médiatique et le résultat en a été qu’ils ont été exécutés.
C’est la même chose pour les exécutions politiques et les grèves de la faim. Couvrir le cas d’un prisonnier politique, de sa situation en prison alors que sa situation est la même que celle des autres prisonniers n’est pas professionnel, c’est de la provocation des émotions publiques.

Khabarnegaran : Si l’on se réfère au cas du bloggeur Sattar Beheshti, les médias ont joué un rôle important pour informer le public. Ne voyez-vous pas de telles actions comme utiles ?

Tadjik : Malheureusement, les journalistes et les reporteurs ont agi émotionnellement. Ces mêmes journalistes qui louent la justice pour un dossier la condamneront pour un autre. Un journaliste doit chercher des  faits plutôt que de juger. Les journalistes n’ont pas fait un bon travail, ils n’ont pas trouvé suffisamment d’informations sur le dossier de Sattar Beheshti. Ils étaient englués dans l’émotion ce qui leur a fait oublier de trouver de nouvelles informations.

Khabarnegaran : En sommes-nous arrivés au point où seule la mort peut faire les gros titres ?
Tadjik : Le journal Salam a titré sur Saïd Imami alors qu’il était encore vivant. Lors des sixièmes élections législatives également, les médias étaient très informatifs. La mort n’est donc pas le seul sujet des gros titres.

Khabarnegaran : Suggérez-vous que les médias ne savent pas comment informer efficacement sous la pression et la censure ?

Tadjik : Les médias iraniens publiés à l’intérieur du pays vivent dans une atmosphère étouffante. Shargh publiait des informations sur les droits humains quotidiennement. Ils s’arrangeaient pour informer le public sans dépasser la ligne rouge. Aujourd’hui encore, heureusement, il existe quelques périodiques qui couvrent ces informations sans avoir recours aux émotions.

Khabarnegaran : Pourquoi les médias perdent-ils graduellement leur intérêt et leur sensibilité pour les problèmes de droits humains ?

Tadjik : Quelquefois, les journalistes considèrent les médias comme un marchepied pour atteindre leurs buts politiques, voilà comment une couverture médiatique correcte est entachée et comment des informations importantes perdent de leur priorité.

Khabarnegaran : Devrions-nous définir de nouveaux bureau d’information couvrant en particulier les droits humains et les exécutions ?

Tadjik : Suite à l’élection présidentielle de 1998, une nouvelle diplomatie culturelle a formé les journaux réformateurs. La publication d’informations sur les prisonniers politiques s’est faite petit à petit, avec beaucoup de précautions. La demande de la société a poussé les médias à laisser les précautions de côté. Ils couvraient les informations sur les droits humains dans la section politique. Suite à la demande croissante pour de telles informations, ils ont fini par créer des sections légales. Aujourd’hui, nous sentons encore cette fracture. Sous la pression actuelle, les noms des prisonniers et des personnalités arrêtées ainsi que les nouvelles des droits humains irritent grandement le gouvernement. On peut dépasser cette fracture en interviewant des députés sur ces sujets et en traitant ces sujets de façon générale.

Khabarnegaran : Devrions-nous créer des médias ou des sites web spécialisés pour traiter ces sujets ?

Tadjik : Il y a plusieurs sites web qui ne couvrent que les droits humains. La principale menace pour eux, ce sont les émotions. Un journaliste devrait rendre visite à la famille des prisonniers politiques pour obtenir des informations sur leurs dossiers. Cela rend difficile la ségrégation entre les émotions et l’information. Un journaliste a beaucoup plus de responsabilités qu’un citoyen ordinaire qui rapporte des informations.

Khabarnegaran : Quelle est votre évaluation des sites web Verts après l’élection de 2009 ?

Tadjik : En ce qui concerne les informations sur les prisonniers politiques et leurs familles, ces sites web font un très bon travail.

Khabarnegaran : Pensez-vous que ces sites web sont assez influents pour faire des informations sur les prisonniers politiques une norme, pour que ces informations soient publiées plus facilement ?

Tadjik : Je n’en donne pas exclusivement crédit aux sites web Verts. Même si cela se produisait, je crois qu’ils le devraient à leur jeu avec les émotions.

Khabarnegaran : Comment les médias  qu’ils soient basés en Iran ou à l’étranger, devraient-ils contribuer à la société?

Tadjik : Les medias devraient utiliser toutes les opportunités pour que les informations soient publiées. Les médias en Persan, basés à l’étranger doivent comprendre qu’il leur faut creuser davantage et ne pas se laisser submerger par les émotions. Ils doivent se servir du luxe d’une atmosphère libre de censure et ne pas le dilapider avec de la littérature erronée.

21 février 2013

Source : http://www.majzooban.org/en/news-and-exclusive-content/3815-interview-with-abdolreza-tajik-journalist-coverage-of-disaster-news-in-iran-is-emotional.html

samedi 23 février 2013

Semaine 08 pour un Iran Libre et Démocratique


Nouvelles des Prisonniers
A- Transferts
  • Le prisonnier politique condamné à mort Saman Nassim a été transféré de la prison de Mahabad à celle d’Oroumieh prison.
  • L’avocat des droits humains Mohammad Seifzadeh a été transféré à la prison de Rejaï Shahr à la fin de son traitement à l’hôpital..

B- Arrestations/Incarcérations
  • Le militant National Religieux  Roin Atoufat arrêté.
  • Le militant des droits civiques Behboud Gholizadeh a été arrêté par le ministère du renseignement à Miandoab.
  • Un autre journaliste, Ehsan Mazandarani, a été arrêté.
  • Nava Naïmi, bahaie d’Ispahan arrêtée.
  • Le bahaï de Semnan, Akbar Pour-Hosseini, convoqué, arrêté et incarcéré pour purger sa peine de 18 mois de prison.
  • Le bahaï Sama Raoufi a été arrêté par 5 agents armés du ministre de l’intelligence à Sanandaj.
  • Ali Shariati commence à purger sa peine de 8 mois à Evine.
  • 300 derviches Gonabadi arrêtés devant Evine, ils s’étaient rassemblés pour soutenir les avocats des derviches emprisonnés jeudi ; ils ont été libérés le même jour..

C-Libérations
  • Le rédacteur en chef du quotidien Etemad Djavad Daliri a été libéré sous caution.
  • Mohammad Davari bénéficie d’une permission de sortie au bout de 3 ans d’emprisonnement.
  • Fatemeh Sagharchi rédactrice du site Djamaran/journaliste/militante des medias emprisonnée depuis 3 semaines, a été libérée sous une caution de 120 million de tomans.
  • Le journaliste Hossein Yaghchi a été libéré..

D-Autres Nouvelles
  • Le prisonnier politique Djafar Afshari détenu à la prison d’Oroumieh a commencé une grève de la faim et s’est cousu les lèvres.
  • Mohammad Reza Pourshajari fait une attaque cardiaque à la prison de Radjaï Shahr.
  • Après 37 jours sans nouvelles des avocats des derviches Gonabadi détenus à l’isolement, leurs familles ont eu le droit de leur rendre visite..

Nouvelles de l’injustice en Iran
  • Le prisonnier politique Mostafa Fardjam qui souffre d’amnésie à cause des tortures subies, a été condamné à 18 ans de prison.
  • Mostafa Fegheh a été condamné à 4 ans de prison pour affiliation avec un groupe kurde interdit.
  • Le militant étudiant Hessam Ghorbani, de l’université de Yassoudj, a été condamné à 20 coups de fouet et à une amende.
  • Le militant étudiant Yashar Piri, a été condamné à 3 mois de prison et à 30 coups de fouet par le tribunal de Tabriz court.
  • Mohammad Seifzadeh, avocat des droits humains, a été condamné à 6 ans de prison.
  • Un homme a été pendu à la prison de Sanandaj la semaine dernière.
  • 4 exécutions dans la prison de Zahedan.
  • 3 exécutions à la prison d’Arak dimanche.
  • 3 exécutions publiques à Shiraz dimanche.
  • 8 exécutions à la prison Adelabad de Shiraz mardi.
  • 1 exécution mercredi.
  • 3 exécutions à la prison de Kermanshah mercredi.
  • 1 exécution publique à Arak mercredi.
  • 2 exécutions à la prison de Yazd jeudi.
L’université – la Culture
  • Sepideh Vaziri-Pourhaghighi et Samir Golshan ont été expulsés de l’université Payam-é-Nour de Kharameh à cause de leur confession bahaïe.
  • Norouzi gagne le prix World Photo Press.
  • Djafar Panahi gagne le prix du scénario du festival de cinema de Berlin pour “Pardé” (le Rideau fermé).

L’Iran à l’étranger
  • Intelsat aux Etats Unis et au Canada retire de son bouquet la chaîne iranienne PressTV.
  • Le Nigeria dit avoir arrêté une cellule liée à l’Iran qui visait des intérêts américain et israélien.
  • Le vice-président aux affaires internationales arrive à la Havane.
  • Un diplomate iranien demande l’asile en Norvège.
  • L’Espagne arrête 3 hommes soupçonnés d’espionner les dissidents demandeurs d’asile iraniens pour le compte du régime d’Iran.

La politique en Iran 
  • Le guide suprême critique le président iranien pour la première fois.
  • Le président iranien propose un nouveau ministre des communications et de la technologie.
  • Le congé de maternité pour les Iraniennes passé de 6 à 9 mois.
  • Naïmeh Eshraghi, petite-fille de l’Ayatollah Khomeini, critique fermement l’assignation à domicile de Moussavi, Karroubi et Rahnavard.
  • Le marché Keyan à Ahvaz, important centre de commerce pour les Arabes pauvres, a été brulé par les forces de sécurité iraniennes le 14 février.

Nouvelles en vrac
  • L’Iran confisque les statues de Bouddha exposées dans les magasins.
  • 30.000 mariages par an d’enfants de moins de 15 ans en Iran.

Sur le blog cette semaine