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dimanche 27 avril 2014

Témoignage d'Hossein Ronaghi-Maleki sur le jeudi noir

Certains évènements sont plus pénibles à raconter qu’à vivre ; c’est mon amère réalité, la mienne et celle des autres prisonniers politiques de la section 350. Ce dont j’ai été témoin m’a remémoré tous les évènements des cinq dernières années, les gens écrasés dans la rue, les arrestations violentes, la détention à l’isolement, l’attaque des universités et les épisodes controversés du centre de détention de Kahrizak.

Jeudi, un groupe nous a assailli pour nous déshonorer, nous ôter toute personnalité et dignité. Ils l’ont dit eux-mêmes : « Pendant quatre ans nous avons été doux avec ces mecs, maintenant il faut les soumettre. » Ils sont venus nous intimider et nous faire comprendre que si nous résistons, nous serons humiliés, mis à terre et maltraités.

Jeudi, peu après neuf heures du matin, nous avons entendu le ton agressif de quelques hommes qui avaient pénétré dans le hall. « Debout, vite » J’ai répondu : « Permettez-moi de m’habiller et je sors. » Il s’est mis encore plus en colère et a dit avec agressivité : « Ce n’est pas la peine, sors tout de suite. » Dans le va et vient qui a suivi, les souvenirs de mon arrestation en 2009, on ne m’avait pas permis de m’habiller, me sont revenus. On nous a fouillés de façon non-habituelle et immorale puis on nous a envoyé dans la cour. Ils ont fermé la porte et nous avons d’abord pensé que tous les détenus de la section étaient dehors, mais ce n’était pas le cas.

Nous avons entendu nos amis gémir très fort et quand nous avons regardé par les fenêtres la sinistre réalité nous a choqués. Sous les insultes et les jurons, les gardes arrachaient les vêtements des prisonniers, les traînant vicieusement sur le sol tout en les battant. Ce que voyant, nous nous sommes dirigés vers la porte et avons scandé des slogans pour protester. La porte s’est ouverte et beaucoup sont entrés dans le bâtiment. Nous avons alors vu les gardes former un tunnel de matraques et battre les prisonniers qu’ils tiraient dans ce tunnel.

Monsieur Radjaï criait : « Ne frappez pas ! » et nous ne pouvions rien faire d’autre que de crier « Ne frappez pas ! ». Des dizaines de fonctionnaires en civil et de gardiens de prison nous ont attaqués, nous frappant au visage et au cou impitoyablement des poings et des pieds. C’était une scène incroyable : les matraques pleuvaient sur les visages de Messieurs Alireza Redjaï, Akbar Amini et Behzad Arabagol entre autres. Ils ne prenaient pas le temps de la réflexion, ne se rendaient pas compte qu’il s’agissait de prisonniers sans défense, et plus important encore, d’êtres humains. Les gardes ne se sont pas demandés pourquoi ils se conduisaient ainsi.

Les fonctionnaires en civil étaient costauds, comme s’ils n’étaient là que pour attaquer les prisonniers. Les fonctionnaires semblaient croire avoir gagné quand ils ont poussé les prisonniers dans la cour en les frappant à coups de pied et de poing, avec des bâtons et des matraques. Les coups étaient plus forts dans le tunnel de matraques, les jurons plus vulgaires et il y a eu davantage de menaces. Ils ont dit à Alireza Radjaï : « On s’occupera de toi plus tard. »

Nous étions choqués. Le visage ensanglanté, on nous avait dépouillés de notre dignité ; cela ressemblait à une scène de l’Ashoura. Un prisonnier est tellement désarmé ! Les agents avaient oublié leur conscience, n’avaient ni compassion ni humanité et ils nous montraient leur visage féroce. Les infâmes attaquants voulaient nous intimider, détruire notre fierté, notre dignité en nous piétinant, nous frappant avec des bâtons et des matraques ; mais ils ont échoué.

Ma foi, ma dignité et mes convictions m’ont empêché de pleurer et de crier à la vue de la mort de l’humanité dont j’étais témoin. Nous souvenant que nous étions des prisonniers politiques, nous n’avons pas bougé d’un cil durant toute la scène. Comme l’a dit l’un des prisonniers politiques, nous devions faire face, tête haute et Verts. A cause de cette résistance, Akbar Amini avait le visage en sang, Omid Behrouzi une veine rompue, Emad Bahavar a été sévèrement battu et grièvement blessé, Mohammad-Sedigh Kaboudvand a eu des ecchymoses sur tout le corps, Esmaïl Barzegar des côtes cassées, on a sauvagement manqué de respect à un homme respectable comme Mohammad-Amine Hadavi, et le cœur de Kamiar Sabet n’a pas supporté ce niveau de violence et de cruauté.

Des dizaines de fonctionnaires en civil et de membres des services de sécurité ont convergé vers la cour de la section 350 en hurlant des insultes. Ils criaient : « Pendant quatre ans nous les avons laissé faire, que croient-ils qu’il se passe ? » Ils voulaient leur revanche et se sentaient plus forts que les prisonniers politiques innocents et sans défense. Ils nous ont entourés, faisant tournoyer leurs matraques en hurlant : « Revenez ici ! » L’un des fonctionnaires en civil hurlait : « Venez ici, vous n’avez pas les – de venir ! » C’étaient les mêmes qui scandaient des slogans sur leurs matraques en 2009.

Il n’y avait pas assez d’air et je suffoquais. Malgré toute cette violence, tous ceux que j’ai rencontrés ont dit : « S’ils en ont après nous et nous attaquent, on se laisse battre mais nous ne ripostons pas. » Nous nous sommes assis en silence au milieu de la cour pour protester. Mais les assaillants se sont mis en position d’attaque, ils voulaient plus de sang. Nous étions fatigués. On nous avait déjà battus à coups de matraque. Beaucoup avaient faim et soif. Que pourrais-je dire ? Ils ne permettaient même pas aux malades et aux blessés de prendre des médicaments, alors de la nourriture et de l’eau… Ils ont refusé de nous donner des pansements pour nos blessures, et, mon dieu, ils ont même interdit les médicaments à faire fondre sous la langue dont certains prisonniers avaient désespérément besoin.

Qu’il était triste de voir Omid Behrouzi tête haute devant les matraques, la main ensanglantée, qui était agoni d’injures. Il criait : « Personne dans ce pays ne devrait être au-dessus de la loi. Personne n’a le droit d’ignorer de façon flagrante la loi et d’attaquer les détenus. Nous demanderons que vous soyez tous trainés en justice. » Les fonctionnaires se moquaient de lui alors que les prisonniers, les larmes aux yeux se sentaient abattus. Les prisonniers savaient que la justice est un concept étranger et qu’on n’a jamais suivi la loi et qu’on ne la suivrait jamais. Omid était dans un état physique déplorable, nous l’avons emmené au centre de la cour, c’est alors que les manifestations de l’Ashoura 2009 nous sont revenus en mémoire.

Nous avions été battus, nous avions versé notre sang et nous demandons toujours justice, nous disons encore arrêtez d’enfreindre la loi, abandonner votre conduite tyrannique ! Nous demandons toujours la compassion pour sauver l’humanité, car les prisonniers sont vraiment sans défense.

Je me sens étouffer. Donnez-moi un peu d’air.

Seyed Hossein Ronaghi Maleki
Prison d’Evine, section 350
Source : http://www.kaleme.com/1393/02/04/klm-182170/


samedi 26 avril 2014

Témoignage d’Emad Bahavar sur l’attaque brutale contre les prisonniers politiques de la section 350

J’ai l’impression que la douleur a pris possession de mon corps. Je n’avais jamais encore tâté de la matraque  J’ai été arrêté le lendemain de l’élection de 2009 et je n’ai pas pu être aux côtés du peuple pendant les manifestations.

Quand huit personnes pesant chacune plus de 100 kilos s’agitent au-dessus de vous, vous donnant des coups de pieds, des gifles et des coups de matraques, on ne sent plus rien au bout de quelques minutes.

On ne ressent même pas si l’un de ses os a été fracturé, si l’on saigne, si l’on est blessé. Ce n’est que quelques heures après avoir été battu et agressé que l’on arrive à penser à s’examiner en détail pour vous ce qui nous est arrivé.

En plus des gardes, il y avait plusieurs hommes en civil qui nous battaient : un gros de 120 kilos qui portait une chemise blanche avec un col clergyman par-dessus son pantalon et qui avait une barbe assez longue, un autre de 130 kilos, athlétique, un peu plus grand, qui avait le lobe des oreilles arraché, une chemise blanche et rose, un autre de 140 kilos, qui mesurait environ deux mètres, portait des lunettes noires et un costume, et le reste, des bodybuilders de 100 kilos portant des jeans serrés et des tennis.

J’étais au premier étage et j’ignorais ce qui se passait en bas. J’entendais seulement les voix dont le volume allait augmentant. Je me suis dirigé vers l’entrée de la section pour voir ce qui se passait.

J’ai entendu les hurlements du hadj agha : « frappez-les » et les hommes en civil ont dévalé les escaliers.

C’est là que j’ai vu le gars de 120 kilos pour la première fois. Il a retiré sa veste, il était en colère. Il faisait tournoyer sa matraque au-dessus de sa tête en hurlant et en jurant.

En un instant, j’ai revu les scènes des vidéos de 2009 ; c’étaient les mêmes qui frappaient sauvagement la population dans la rue.

Je ne pouvais pas me contenter d’observer la bastonnade, j’ai retiré ma montre pour la jeter par terre. Je me suis dirigé vers le hadj agha et je lui ai crié : « Pourquoi les frappez-vous ? »
Ce qu’ils ont traduit par « Pourquoi ne me frappez-vous pas ? » D’un seul coup, plusieurs d’entre eux on fondu sur moi en me frappant et en me donnant des coups de pieds.

Hadji s’est dressé devant moi et m’a demandé qui j’étais. « Emad Bahavar, du quartier général de Monsieur Moussavi. » Le gars de 120 kilos m’a donné un coup de poing au visage. Il a commencé à cracher des injures sur Moussavi. Hadji a dit : « Moussavi et sa femme sont partis se cacher, la peur au ventre, dans un trou. »

Le gars de 130 kilos m’a crié : « Assieds-toi », je n’ai pas bougé. Je suis tombé sous une rafale de coups de poing, de pied et de matraque.

Je me suis relevé et me suis placé face à Hadji, le fixant dans les yeux. Le gars de 120 kilos a hurlé : « Baisse la tête ! Baisse les yeux ! » Je n’ai pas bougé. Le gars de 130 kilos a joint les mains entre mes jambes, m’a soulevé et projeté au sol. De nouveau, rafale de coups de pied, de poing et de matraque.

De nouveau, je me suis relevé et j’ai fait face à hadji : « Cela fait 5 ans que nous faisons face… »
Ils envoyaient toujours plus de gardes en bas, il y en avait environ 200. L’un des commandants a hurlé : « Que les soldats qui ne veulent pas participer au tabassage ne descendent pas. » Beaucoup sont restés à l’étage.

Ils emmenaient les gars un par un à l’étage jusqu’au bout de la section. Tous étaient menottés, certains avaient le visage en sang et pouvaient à peine marcher. Ils étaient obligés d’en porter certains en les portant par les bras et les jambes, à l’horizontale. Certains avaient été tellement battus qu’ils n’arrivaient plus à marcher. J’en ai reconnu trois : Khalghati, Ebrahimzadeh et Fouladvand. En tout, il y en avait environ 30.

Ils ont bandé les yeux de tout le monde. Ils m’ont aussi apporté un bandeau et des menottes. J’ai résisté et protesté un peu mais sans résultat.

Ils nous ont mis sur une rangée dans le couloir de la section 350, menottés et les yeux bandés, face au mur. Certains gémissaient. De nouveau, ils nous ont battus par derrière. Les gémissements sont devenus plus forts.

Les gardes ont formé un tunnel humain de la porte de sortie de la section jusqu’à un fourgon garé dehors. Ils nous ont forcés à traverser ce tunnel en nous battant, en nous donnant des coups de pied. Il y avait du sang tout le long du chemin jusqu’au fourgon et à l’intérieur.

Dans le fourgon, les gens s’annonçaient : Mohammad Davari, Gholamreza Khosravi, Mohammad Sedigh Kaboudband, Mehrdad Ahankhah, Madjid Assadi, Soheil Arabi…

Apparemment, quelqu’un est intervenu pour moi, on m’a appelé et dit de quitter le fourgon. Ils ont emmené les autres.

Hadji, au milieu de ses hommes, me faisant face, m’a fait un discours éloquent contre le Mouvement Séditieux et Mir-Hossein et a parlé du pouvoir et de l’autorité du régime.

Le gars de 130 kilos m’a apporté un verre d’eau glacée. Le chef de la sécurité leur a ordonné de m’emmener au dispensaire de la prison. Ils y avaient emmené Esmaïl Barzegari auparavant. Il avait les côtes cassées. Plus tard, ils y ont emmené Omid Behrouzi dans des vêtements trempés de sang ; il avait eu le poignet ouvert par du verre brisé. Kamiar Sabeti avait eu un problème cardiaque.

J’ai entendu dire qu’ils avaient trouvé plusieurs portables et iPods. Voilà cinq ans qu’ils ont coupé le téléphone de la section. Tout ce « déploiement de force » parce que certains voulaient entendre la voix de leur famille ou apprécier quelques instants de calme au son de la musique. Il n’y a rien d’illégal à la 350, que de l’amour et de la musique.

J’ai mal dans tout le corps. Je ne veux pas dire la douleur et le mal des contusions au poignet dues aux menottes de métal, ni le mal à l’oreille gauche causé par les fortes gifles, ni le mal au cou venant des coups de poing à la tête et au cou, ni le mal à la langue qui était entre mes dents durant une rafale de coups de poing et de pied, ni le mal au dos des coups de matraques en plastique, ni le mal aux reins et aux genoux, contusionnés par les coups de pied.
Aucune de ces douleurs n’est importante et elles se calmeront bientôt. La source du mal est ailleurs. Les années de prison nous ont fait oublier les blessures de 2009. Nous avons oublié le mal et la souffrance que les mères et pères en deuil sont endurés.

Nous avons oublié la douleur de la perte de Neda, de Sohrab, d’Ali, de Taraneh et des autres martyrs. Nous avons oublié la douleur des balles et des matraques, des battes de base-ball, des poignards et des poings américains utilisés par les hommes en civil sur le peuple.

L’attaque du 17 avril contre la section 350 nous a rappelé toutes ces scènes et a ramené toutes ces douleurs dans nos âmes.

Quand Rouhani est arrivé, nous nous sommes dit que les souffrances de la population seraient réduites, que la situation s’améliorerait et que nous pourrions alors fermer les yeux sur tout ce que nous avions souffert. Certaines des mères en deuil ont aussi dit qu’elles étaient prêtes à pardonner.

Les évènements sanglants du 17 avril nous ont montré que la haine dans leurs cœurs noirs surpassait l’amour et le pardon des Verts.

J’aurais voulu murmurer ces mots à l’oreille d’hadj agha : « Nous voulions pardonner, souviens-toi, mais vous, vous ne le vouliez pas… »

Source : http://www.kaleme.com/1393/02/02/klm-181647/

mardi 22 avril 2014

Lettre de 74 prisonniers de la section 350 d'Evine

Jeudi noir à la section 350 de la prison d’Evine – 21 avril 2014

Traduction d’une partie de la lettre de 74 prisonniers politiques de la section 350 de la prison d’Evine de Téhéran. Elle décrit ce dont les prisonniers ont été témoins durant l’attaque violente d’agents en civil et de gardes de la prison le matin du « Jeudi noir » à la prison d’Evine et comprend la liste des prisonniers blessés et de leurs blessures. 

Le 17 avril 2014 vers 09h30, nombre d’agents en civil accompagnés de gardes de la prison et des dirigeants de la prison ont pénétré dans la section 350 de la prison d’Evine de Téhéran pour y mener une inspection. Les agents en civil, qui appartenaient probablement à l’appareil sécuritaire, sont entrés dans les pièces de la section et, après des fouilles au corps, ont envoyé les prisonniers dans la cour et ont fermé les portes du bâtiment.

Durant l’inspection, les prisonniers, dans la cour, ont compris que leurs codétenus qui étaient encore dans les cellules, étaient sévèrement tabassés par les agents de sécurité en civil et les gardes de la prison. Malheureusement, malgré les protestations des prisonniers, non seulement le tabassage ne s’est pas arrêté mais les prisonniers qui protestaient ont été soudain sévèrement attaqués par les agents de sécurité avec des matraques, des barres de fer, à coups de poing et de pied.

Les autorités de la prison et les gardes de la prison n’ont non seulement pas empêché les tabassages, les insultes et la destruction de leurs effets personnels, mais ils encourageaient les agents et les gardes de la prison qui agissaient sous leurs ordres et attaquaient physiquement les prisonniers.

Lors de cet incident triste et inhumain, 14 détenus battus devant les autres ont été transféré vers un lieu inconnu [NDT : en fait à la section 240 à l’isolement] le syeux bandés alors qu’ils saignaient beaucoup. Le reste des prisonniers battus et blessés dont certains âgés et malades a été confiné dans la cour ; les autorités ont refusé de faire un rapport sur le nombre de blessés et la nature des dommages subis par leurs effets personnels. Pour enregistrer la nature et la sévérité des blessures subies par les personnes ci-dessus mentionnées, nous avons établi la liste des blessés ainsi que la nature de leurs blessures établies par deux médecins prisonniers :

  1. Kamyar Sabet-Sanati : Choc nerveux grave – angoisse dans la poitrine, douleur avec des symptômes d’atteinte du cœur ; suite à la prise d’un médicament sublingual les symptômes ont beaucoup régressé.
  2. Omid Behrouzi : Coupure profonde de l’intérieur du poignet droit causée par un objet tranchant accompagnée de saignement sévère. Grâce à une action hémostatique, les saignements se sont arrêtés. On l’a alors envoyé à l’infirmerie. Un premier examen montre la possibilité d’un corps étranger dans la blessure.
  3. Akbar Amini Armaki : Lacération relativement profonde du cuir chevelu au-dessus de l’oreille droite ; nous avons fait les premiers gestes pour amener à l’hémostase. Caillots de sang et œdème à l’arrière de la tête, vertiges, nausée et vision brouillée.
  4. Esmaïl Barzegari : Œdème et douleur extrême dans le bas de la poitrine du côté gauche avec des symptômes récurrents de côtes cassées.
  5. Ali Redjaï : Douleur dans l’avant-bras droit, ecchymoses et douleur d’une épaule à l’autre dans le dos.
  6. Armine Tchalaki : Douleurs, abrasion et caillots de sang dans la région postérieure du coude gauche.
  7. Massoud Arab-Tchoudbar : Douleur dans l’épaule droite et le bras droit avec œdème et motricité réduite de l’articulation de l’épaule droite.
  8. Farshid Fatehi : Douleur, œdème et motricité réduite des articulations du gros orteil gauche.
  9. Seyyed Hossein Ronaghi-Maleki : Douleur et œdème mineur de la région postérieure du cuir chevelu, petites coupures peu profondes sur les doigts et la paume des mains gauches et droites.
  10. Madjid Mohammadi-Moein : Rougeur et inflammation de l’œil gauche ; douleur et ecchymose autour de l’œil gauche.
  11. Docteur Asghar Ghotan : Douleurs et œdème léger aux jambes gauche et droite.
  12. Emad Bahavar : Douleurs diffuses dans tout le corps, ecchymoses en forme de bande dans le dos et sur les épaules, petites abrasions et ecchymoses sur les poignets des deux mains.
  13. Peyman Kassen-Nejad : Douleurs et ecchymoses à l’avant-bras gauche et la jambe antérieure droite.


Source: http://www.kaleme.com/1393/01/30/klm-180979/