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mardi 11 novembre 2014

Lettre de soutien de 15 prisonniers politiques de Radjaï-Shahr en soutien à Mohammad-Reza Pourshadjari


Mohammad-Reza Pourshadjari, Siamak Mehr, bloggeur de 52 ans avait été libéré au bout de quatre ans, le 23 août 2014, de la prison centrale de Karadj. Il a été récemment arrêté le 30 septembre 2014 lors d’un voyage vers Oroumieh par des agents du renseignement et on n’a aucune nouvelle de lui.

Voilà environ deux semaines que notre bloggeur épris de liberté, Mohammad-Reza Pourshadjari a été arrêté lors d’un voyage en famille à Oroumieh. Sa famille n’a aucune nouvelle de lui ni des raisons de son arrestation. Il vient d’être libéré de prison. Il a beaucoup de problèmes de santé dont une récente opération à cœur ouvert, du diabète, des problèmes de prostate et rénaux. Il a été arrêté sans ordre du tribunal et sans avertissement, uniquement pour ses idées politiques et ses activités politiques sur son blog « Nouvelles à la Terre d’Iran ». C’est sa seconde arrestation, cause de grande inquiétude pour sa famille en raison de sa santé. Sa famille demande aux autorités de le libérer et de le transférer dans un hôpital.

Nous, prisonniers politiques de Radjaï-Shahr, condamnons fermement cette arrestation illégale et tyrannique et appelons à sa libération immédiate et sans conditions. Nous exprimons également notre vive inquiétude sur son état de santé et soulignons que le guide suprême et le responsable de la justice sont seuls responsables pour tout risque ou danger pour sa vie.
Reza Akbari-Fard
Mohammad-Amir Khizi
Vahid Asghari
Hodjat Hatami
Iradj Hatami
Khaled Hardani
Afshine Heyratian
Abolghassem Fouladian
Saleh Kohandel
Mohammad-Ali Mansouri
Saïd Mansouri
Assadollah Hadi
Alireza Farahani
Mashallah Haeri
Sharokh Zamani

Source : https://hra-news.org/en/articles/15-political-prisoners-write-support-mohammad-reza-pourshajari?utm_content=buffer58554&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer


dimanche 27 juillet 2014

Lettre de prisonniers politiques s'opposant à l'exil de leurs camarades

Chers Iraniens épris de liberté,

On admet habituellement et c’est ce que dit la loi : une peine doit être personnelle et ne doit pas s’appliquer aux membres de la famille. Et pourtant, la république islamique exile les prisonniers politiques et punit ainsi les familles de ces prisonniers. L’exil, en lui-même, est un châtiment sévère et doit être décidé par un tribunal.

L’article 168 de la constitution a reconnu aux prisonniers politiques des droits sur leurs conditions de détention ; incarcérer des prisonniers politiques avec des prisonniers de droit commun est contraire à la loi et à la morale. Suivant leur politique de ségrégation des prisonniers suivant leurs crimes et après l’attaque de la section politique 350 de la prison d’Evine (Jeudi Noir) les autorités viennent de déporter beaucoup de prisonniers politiques dans différentes villes du pays comme Mashhad, Tabriz, Nideh, Borazdjan et d’autres encore que nous ne connaissons pas. Ces prisonniers sont actuellement incarcérés avec ceux de droit commun.

Quelques-uns de ces prisonniers politiques et de conscience déportés : Arjang Davoudi - Gholamreza Ghanbari - Zia Nabavi - Mahmoud Fazli - Ayat Mehrali Beyglou – Shahram Radmehr – Behrouz Ghorbani – le docteur Latif Hassani – Shahram Tchinian – Siamak Mehr – Nategh Mahmoudi – Hassan Djavani – Mohammad Djarrahi – Ali Moezzi – Negar Haeri – Mehdi Khazali – Saïd Shahghaleh – Gholam Kalbi – Mohammad-Reza Seifzadeh – Ali-Asghar Mahmoudian – Hassan Tarlani – Mohammad-Ali Gholizadeh – Farzad Mardani – Reza Mollahzadeh et beaucoup d’autres

Apparemment, le but du régime est de casser l’unité et la force des prisonniers et de les torturer eux et leurs familles en les emprisonnant en exil. 
Comme vous le savez, ces déplacements font peser un lourd fardeau sur les épaules des familles de prisonniers, ils ont même causé des morts : des membres de la famille de Shahram Ahmadi et la mère et l’épouse d’Hamid-Reza Aref dans des accidents de la route en revenant de visite.

D’après notre expérience, nous prévoyons d’autres menaces pour les prisonniers exilés mélangés à ceux de droit commun :

1. L’accès aux drogues et le risque d’addiction

2. Les risques de problèmes psychologiques dus à l’insécurité régnant parmi les prisonniers de droit commun

3. Des risques pour la santé à cause de l’hygiène insuffisante et la présence de diverses maladies comme le SIDA ou les hépatites

4. La probabilité de manque de respect et de bagarres entre les prisonniers de droit commun dans les cellules et les salles de réunion

Donc, nous, signataires de cette déclaration, condamnons les déportations illégales des prisonniers politiques par le régime et demandons aux organisations internationales de défense des droits humains et au grand peuple d’Iran de presser le gouvernement d’arrêter ces déportations, les châtiments durs infligés aux familles et la torture des prisonniers politiques.

Signé :

Reza Akbari-Monfared
Mohammad Amir-Khizi
Asghar Ghotan
Khaled Hardani
Afshine Heyratian
Saleh Kohandel
Mohammad-Ali Mansouri
Ali Salan-Pour
Reza Shahabi
Sharokh Zamani

Source : https://hra-news.org/en/statements/political-prisoners-condemn-illegal-deportations

dimanche 5 août 2012

LA SITUATION DES PRISONNIERS EN IRAN SE DEGRADE DE JOUR EN JOUR


Shirine Ebadi, prix Nobel de la paix, la fédération internationale des droits humains (FIDH) et la ligue iranienne de défense des droits humains (LDDHI) ont publié cette déclaration commune : 
Les prisonniers politiques et les prisonniers de conscience souffrent de torture et autre maltraitance avant leur procès : refus d’accès à leurs avocats et à leurs familles et sont ensuite jugés dans des conditions très éloignées des normes internationales définissant un procès juste, pour des accusations liées à leurs emplois, leurs actions pour les droits humains, la liberté d’expression, d’assemblée et d’association et autres droits légitimes reconnus par les traités internationaux dont la république islamique d’Iran est signataire.

Suite à ces procès, qui ne durent souvent que quelques minutes, les prisonniers politiques sont condamnés à des peines extrêmement injustes, quelquefois illégales même d’après les lois iraniennes très imparfaites. Un exemple en est « l’emprisonnement en exil » dans des prisons iraniennes éloignées, qui n’existe dans aucune loi iranienne et qui punit en fait les prisonniers et leurs familles.

Les familles des prisonniers politiques font souvent face à d’autres formes de harcèlement. Quelquefois, des membres de la famille sont détenus ou condamnés à de la prison uniquement pour avoir rendu public le dossier de leur prisonnier ou en demander des nouvelles auprès des autorités judiciaires. Dans certains cas, des agents de sécurité fouinent dans l’intimité de la famille des prisonnier, par exemple, ils conseillent aux épouses de porter plainte contre leurs époux ou de demander le divorce.

Plus tard, tandis qu’ils purgent leurs peines, beaucoup de prisonniers politiques sont soumis à davantage de harcèlement, souvent de nouvelles accusations forgées à leur encontre pour prolonger leur emprisonnement  lorsque la fin de leur peine approcher ou même lorsqu’ils ont fini de la purger. Quelquefois, les prisonniers politiques et les prisonniers de conscience sont exilés dans une autre prison éloignée, même si le verdict ne contient pas « d’emprisonnement en exil ».
Beaucoup de prisonniers de conscience ont un besoin urgent de soins médicaux et de traitements qu’ils ne peuvent trouver dans les prisons, mais les autorités refusent fréquemment de leur fournir les soins médicaux obligatoires d’après les traités internationaux et les règlements des prisons en Iran.

Nous n’avons cessé d’attirer l’attention de la communauté internationale sur la situation des prisonniers politiques en Iran, y compris par le rapport conjoint de la FIDH et de la LDHHI : « Iran : répression de la liberté, prison, torture, exécutions. Un état répressif » (http://www.fidh.org/An-FIDH-LDDHI-report-at-the). De nouveau, nous attirons l’attention de la communauté internationale sur les prisonniers politiques suivants, récemment soumis à des maltraitances mais nous souhaitons souligner que cette liste ne représente qu’une partie des prisonniers maltraités et qu’il est loin d’être exhaustif.

Madame Nargues Mohammadi a été emmenée à l’hôpital le 9 juillet 2012 après avoir été gravement blessée au visage lors d’une chute. Elle souffre de paralysie musculaire et de convulsions. Sa famille est restée sans nouvelles pendant 12 jours jusqu’à ce qu’elle les contacte le 22 juillet environ à son retour en prison. Elle a dit avoir même perdu la vue pendant cinq jours. Malgré la présence de gardiens de prison près de son lit, elle a été menottée chaque nuit quand elle dormait. Madame Mohammadi est la vice-présidente de Centre des Défenseurs des Droits Humains (DHRC) et purge une peine de 6 ans d’emprisonnement à cause de son travail sur les droits humains. Les autorités, qui l’ont illégalement transférée à la prison de Zandjan où elle était détenue parmi les criminelles de droit commun, ont fini par lui accorder une liberté provisoire pour raisons médicales le 31 juillet pour qu’elle suive son traitement hors de prison. Mais on ne sait pas clairement combien de temps cette liberté provisoire durera.

Madame Zeynab Djalalian souffre d’hémorragie intestinale et de problèmes de vue causés par une torture sévère durant les interrogatoires avant son procès. C’est une prisonnière politique kurde condamnée à perpétuité et détenue à la prison de Sanandaj.
Mesdames Kobra Banazadeh Amirkhizi et Sedigheh Moradi, deux prisonnières politiques transférées le 11 juillet à la prison de Ghartchak où des criminelles de droit commun sont détenues dans des conditions très en dessous des normes. Elles purgent des peines de 5 et 10 ans de prison en exil intérieur, accusées à cause des liens de leurs familles avec des membres de l’opposition à l’étranger.

Madame Nasrine Sotoudeh, avocate des droits de l’homme et membre du DHRC, purge une peine de 6 ans à la prison d’Evine. Les autorités ont interdit son mari et même leur fille de 12 ans de sortie du territoire d’après des informations reçues le 11 juillet.

Madame Hanieh Farshi Shotorban, bloggeuse qui purge une peine de 7 ans à la prison d’Evine, s’est vue refuser un traitement médical et des médicaments par le dispensaire de la clinique pour ses problèmes rénaux et urinaires.

Mohammad Seifzadeh souffre de problèmes de santé aigus, douleurs dans les jambes, les genoux, le dos et la moelle épinière, arthrite du cou et des mains et maladie cardiaque. On lui refuse des soins médicaux depuis janvier dernier. Monsieur Seifzadeh, avocat et membre fondateur du DHRC, purge une peine de deux ans à la prison d’Evine pour son travail sur les droits humains et doit faire face à de nouvelles accusations pour avoir écrit des lettres ouvertes critiques.

Abdolfattah Soltani, qui souffre d’anémie et d’autres problèmes de santé, devait être hospitalisé la dernière semaine de juin, mais son transfert a été annulé à la demande insistante des autorités de le menotter. Monsieur Soltani, avocat et membre fondateur du DHRC, est détenu depuis septembre 2011 et a récemment été condamné à 13 ans d’emprisonnement en exil intérieur dans la lointaine ville de Borazdjan pour son travail sur les droits humains. S’il est exilé à Borazdjan, sa famille devra faire 1.200 kilomètres pour une courte visite en prison et autant pour le retour.

Shahrokh Zamani, syndicaliste, a été envoyé à la section de quarantaine de la prison de Yazd le 29 juillet, une semaine après avoir écrit une lettre ouverte où il critiquait la situation effroyable de la prison de Yazd. Il a été condamné à 11 ans de prison pour s’être efforcé d’établir un syndicat indépendant et a été « exilé » à la prison de Yazd alors qu’il habite à Tabriz, une ville du nord-ouest de l’Iran, en mai 2012, même si le verdict ne comporte pas « d’emprisonnement en exil ».

Mohammad Sedigh Kaboudvand, s’est récemment mis en grève de la faim pour pouvoir rendre visite à son fils qui souffre d’une maladie incurable. Il l’a finalement arrêtée le 24 juillet au bout de 59 jours. Monsieur Kaboudvand, président de l’Organisation des Droits Humains au Kurdistan, purge une peine de 10 ans et demi pour son travail pour les droits humains ; il a fait trois attaques d’apoplexie et au moins une attaque cardiaque en prison ; il a des problèmes de reins et de prostate ; il a connu des vertiges et des pertes de conscience. Il n’a néanmoins pas eu de traitement médical cohérent.

Bahman Ahmadi Amouï, journaliste économique, purge une peine de cinq ans. A la mi-juin 2012, les prisonniers politiques de la prison de la section 350 d’Evine ont organisé une cérémonie pour honorer Hoda Saber, prisonnier politique décédé en prison ; les fonctionnaires de la prison ont envoyé plusieurs prisonniers, dont Bahman Ahmadi Amouï à l’isolement. Il ensuite été banni à la prison lointaine de Radjaï Shahr. Là, il a été insulté et mis au mitard pendant 20 jours. Il reste dans la même prison, même si le verdict ne comporte pas « d’emprisonnement en exil ».

Anvar Hossein Panahi, militant kurde, purge une peine de 16 ans à la prison de Sanandaj ; il souffre d’infection rénale et intestinale. Les rapports détaillant des tortures qu’il a subies avant son procès indiquent qu’il a eu les côtes cassées et a été obligé de rester nu dans la cour de la prison pendant de froides nuits d’hiver. L’un de ses frères a été tué dans des circonstances douteuses alors qu’il portait une pétition proclamant l’innocence de son frère pour la remettre aux autorités judiciaires. Son autre frère a été détenu plusieurs fois et a perdu 50% de sa vue sous la torture ; il a été condamné à un an de prison.

Abolfazl Ghadiani, journaliste militant, souffre d’une maladie cardiaque et a été opéré plusieurs fois. Les gardiens de prison l’auraient emmené à l’hôpital pour y être examiné (le 30 juillet) après l’avoir battu et menotté. Il a refusé d’être examiné pour protester et a été ramené en prison. A la mi-juillet, on lui a refusé une libération provisoire pour raisons médicales que la commission médicale avec recommandée. Monsieur Ghadiani devait être libéré fin novembre 2011 à la fin de sa peine d’un an, mais de nouvelles accusations ont été portées contre lui pour « insultes contre le guide suprême et le président » et a été condamné à un an de prison supplémentaire. Il fait encore l’objet de nouvelles accusations.

Mostafa Tadjzadeh, ancien secrétaire d’état à l’intérieur, purge une peine de 6 ans de prison et souffre de ses disques lombaires, d’arthrite du cou, de problèmes de peau et de vue. Les autorités refusent de le transférer à la section publique de la prison.

Kourosh Kouhkan, militant politique purge une peine de prison de 3,5 ans. Il souffre d’une déchirure du ménisque droit consécutive à la torture. Son genou a cessé de fonctionner mi-juillet et est tombé dans des escaliers. Les autorités de la prison ne lui ont pas procuré de traitement médical à temps.

Keyvan Samimi-Behbani, journaliste et défenseur des droits humains de longue date ; il puge une peine de 6 ans dans la prison lointaine de Radjaï Shahr et souffre d’une grave maladie du foie.

Saïd Matinepour, militant Azeri iranien et journaliste, purge une peine de 8 ans de prison et souffre d’une infection pulmonaire.

Ahmad Zeidabadi, journaliste, purge une peine de 6 ans de prison et souffre d’une perte de poids inexpliquée.

Heshmatollah Tabarzadi, militant politique, purge une peine de 8 ans de prison et souffre de problèmes cardiaque et de tension artérielle élevée.

Abdollah Momeni, militant politique, purge une peine de 4 ans et 11 mois ; ils souffre d’une maladie rénale, d’une maladie de peau et de problèmes d’audition consécutifs à la déchirure de ses tympans sous la torture. Il doit faire face à de nouvelles accusations.

Ghassem Sholeh Saadi, avocat, purge une peine d’un an et demi de prison et souffre de la moelle épinière suite aux tortures subies lors de son emprisonnement précédent. Il doit faire face à de nouvelles accusations.

Hamed Rouhinejad, étudiant, purge une peine de 10 ans de prison en exil intérieur à la prison de Zandjan ; il souffre de sclérose en plaques qui lui a causé des problèmes de vision et d’audition et l’une de ses mains est paralysée.

Mohammad Hossein Kazemeini Boroudjerdi, religieux dissident, purge une peine de 11 ans de prison à la prison d’Evine ; il souffre de la maladie de Parkinson, de diabète, de tension artérielle élevée, de problèmes rénaux et cardiaques et a perdu la vue d’un œil.

Saleh Kohandel, prisonnier politique, purge une peine de 10 ans dans la prison lointaine de Redjaï Shahr ; il souffre d’irrégularité dans sa numération sanguine, surtout dans les plaquettes.
Siamak Ighani, bahaï, purge une peine de 3 ans à la prison de Semnan ; il souffre de problèmes pulmonaires et de rhumatismes.

Mohsen Djavadi Afzali, prisonnier politique, purge une peine de deux ans et demi à la prison d’Evine ; il souffre d’une infection auriculaire aigüe et de troubles de l’audition.

Djafar Eghdami, prisonnier politique, purge une peine de 10 ans dans la prison lointaine de Redjaï Shahr ; il souffre d’une névrose de la taille et de la jambe qui pourrait le paralyser complètement.

Ebrahim (Nader) Babaï, prisonnier politique ; il purge une peine de 6 ans dans la prison lointaine de Redjaï Shahr ; il souffre d’une maladie cardiaque et des disques lombaires.

Arash Honarvar Shodjaï, religieux dissident, purge une peine de 4 ans à la prison d’Evine ; il souffre de problèmes cardiaques et d’épilepsie.

Karim Lahidji, vice-président de la FIDH et président de la LDDHI a déclaré : « Les prisonniers politiques et les prisonniers d’opinion sont les otages des autorités iraniennes qui exercent autant de pressions qu’elles le peuvent sur eux et leurs familles. Les autorités violent constamment les dispositions de l’ensemble de principes pour la protection de toutes les personnes soumises à une forme quelconque de détention ou d'emprisonnement adopté par l’assemblée générale de l’ONU en décembre 1988 et de l’ensemble des règles minimales pour le traitement des prisonniers adopté par le conseil économique et social le 13 mai 1977. Les autorités refusent de fournir un traitement médical régulier aux prisonniers politiques, leur refusent ce à quoi ils ont droit et les soumettent à toutes sortes de torture, de châtiments inhumains et à d’autres maltraitances. Elles punissent même les familles des prisonniers politiques. »

Source : http://www.majzooban.org/en/news-and-exclusive-content/2854-iranian-authorities-hold-political-prisoners-hostage.html